dimanche 1 janvier 2012

La théorie ORES en quelques mots

La théorie ORES est une théorie du langage décrivant :
l'Orientation
de la Responsabilité humaine
de l'Evaluation et de l'Evolution
des Situations individuelles et collectives,
notamment des situations humaines, dont celle de chaque homme.

Elle traite du réel, de l'irréel, de la conscience et de l'inconscience qu'ont les hommes d’eux-mêmes et des multiples situations individuelles ou collectives, humaines ou non humaines.

Elle propose une répartition du vocabulaire des langues non idiomatiques, niveau d'évolution par niveau d'évolution, dans un espace enveloppe à trois dimensions.

Cet espace est plus ou moins éclairé.
Le vocabulaire éclairé décrit le réel général et sa conscience générale ou un réel particulier et sa conscience, dont l'homme.
Le vocabulaire dans l'obscurité décrit leurs inconsciences et leurs irréels, dont les hommes peuvent prendre conscience, mais seulement s'il les éclaire eux-mêmes.

A l'intérieur de cet espace enveloppe, il y a donc :
- un espace pour le langage de chaque homme, appelé l’observateur, selon son niveau d'évolution,
- un espace pour le langage propre à la description que font d'eux-mêmes chacun des observés, du moins si ces derniers disposent du langage humain pour se décrire eux-mêmes.

L’observé considéré par un homme peut en effet être un observé homme ou tout autre observé individuel ou collectif, humain ou non humain, ou le réel général.
Lorsque l’observé ne dispose pas du langage humain, le langage est évidemment celui que les hommes utilisent pour le décrire, selon leurs multiples orientations de conscience.

Le vocabulaire de chaque espace se projette sur des plans, formant des couples de cartes des idéaux dont la lecture permet de former des phrases et produit les multiples discours idéaux que peuvent avoir les hommes sur chaque observé, dont sur l'homme lui-même, conscience incluse.

Il y a autant de plans et de couples de cartes qu'il y a de directions orientées dans un espace à trois dimensions, c'est à dire une infinité.

A chaque niveau d'évolution d'un réel et de sa conscience, on distingue neuf couples de cartes pour chaque observateur ou observé.
Huit décrivent les différents idéaux individuels ou collectifs qui participent à les constituer, en se complétant, se confrontant ou s'opposant.
Le neuvième décrit les résultats obtenus.

Il y a donc :
- neuf couples de cartes pour un homme observateur, à chacun de ses niveaux d'évolution,
- neuf couples de cartes pour chaque observé, à chacun de ses propres niveaux d'évolution.

Les neuf couples de cartes décrivent ainsi l’observateur ou l’observé :
- soit par leurs résultats,
- soit analytiquement par les différents partis pris, s'il s'agit d'un observé collectif ou, s'il s'agit d'un homme, par ses différentes facettes.

Lorsque l'homme évalue un observé dans la situation où il se trouve, dont lui-même (auto évaluation) :
- il utilise l'un de ses huit couples de cartes idéaux, celui qui correspond à l'orientation de conscience qu'il adopte au moment de son évaluation,
- il le superpose à l'un ou l'autre des neuf couples de cartes idéaux du réel et de sa conscience, de façon à évaluer les résultats ou chaque partie ou facette constituante.

Deux couples de cartes, donnant des descriptions idéales, mais en général différentes du réel observé et de sa conscience, se superposent alors, mais de plusieurs façons différentes.
Chaque fois, les vocabulaires des deux couples de cartes se superposent et se mélangent, formant de nouveaux vocabulaires ou des associations de mots qui fournissent des informations qualitatives et quantitatives sur l'évaluation que l'homme donne du réel et de la conscience qu'il observe, à savoir :
- ses interprétations,
- ses jugements,
- les sens qu'il attribue aux mots décrivant ce réel et sa conscience,
avec leurs mesures.

Mais, tant sur les couples de cartes des idéaux de l'homme que sur ceux de ses observés, on peut lire :
- soit un seul discours, alors transparent et authentique, figuré à l'identique sur et à l’intérieur de deux cercles concentriques,
- soit plusieurs discours distincts par leurs niveaux d'évolution, leurs modes d'expression et/ou leurs teneurs, figurés sur ou à l’intérieur de courbes tronquant les cercles.






Quand il y a plusieurs discours sur un couple de cartes, on peut distinguer :
- les discours intérieurs et cachés, tenus au cœur,
- les discours d’apparence, sur l’intérieur, mais exposés à l'extérieur, pour paraître,
- les discours identitaires affichés à l’extérieur, pour rayonner,
avec leurs variantes.

Les différents discours relatifs à un observé sont ainsi interprétés, jugés et prennent sens pour l'homme qui les évalue

Lors de ses évaluations ou auto-évaluations, l'homme a en effet :
- un filtre d’interprétation, le plus souvent subjectif et déformant, selon son regard et son point de vue, selon le sens qu'il donne à sa vie et à la vie,
- un système de valeurs qu'il applique à toutes choses pour en juger,
- des champs de vision plus ou moins réduits.

Le filtre, le système de valeurs et les champs de vision de l’observateur dépendent seulement de son orientation de conscience au moment où il évalue.
De l’application de son filtre résultent ses interprétations.
De l’application de son système de valeurs résultent ses jugements et jugements de valeurs.

De l'application de ses champs de vision éventuellement réduits résulte des champs de vision réduits de l’observé, dont les propres champs de vision sont éventuellement réduits.





Il en découle :
a) d'une part sa conscience du réel pour des parties inconscientes et irréelles de l'observé, à savoir :
- sa conscience d'une partie inconsciente de la conscience qu'il observe,
- son réel à propos de la partie irréelle correspondant
b) d'autre part son inconscience de l'irréel pour des parties pourtant bien consciences et réelles de l'observé, à savoir :
- son inconscience d'une partie de la conscience qu'il observe, pourtant bien consciente,
- son irréel à propos de la partie correspondante du réel qu'il observe, pourtant bien réel.

Les interprétations et les jugements de l'observateur à propos de l'observé, ainsi que les sens qu'il attribue aux mots utilisés par l'observé, portent ainsi :
- sur chacun des trois discours de l'observé, avec ses variantes, discours qui représentent la conscience du réel qu'a l'observé, mais vue par l'observateur (pour cela, il faut que les discours de l'observé se trouvent inclus dans le champ de conscience de l'observateur, sinon l'observateur n'est pas conscient de tout le réel et de toute la conscience de l'observé),
- sur chacun des trois discours et ses variantes de l'observateur lui-même, discours qui sont toujours tenus par l'observateur sur l'observé, mais qui représentent la conscience du réel qu'a l'observateur à propos de l'inconscience et de l'irréel de l'observé.

Comme il y a une infinité d'orientations de conscience possibles :
- pour l'homme, observateur ou évaluateur,
- pour l’observé ou évalué,
l'évaluation qualitative et quantitative faite par les hommes relève d'une double infinité de rencontre dans l'espace ORES.

L'homme a ainsi recours à une infinité de modèles d'évaluation et il évalue une infinité de modèles de situations individuelles ou collectives.


L’espace ORES qui inclut tous les réels, irréels, leurs consciences et inconsciences, est appelé espace enveloppe.

La rencontre du langage de l'homme et du langage de l'observé s'effectue dans l'espace de l'homme, qui contient à la fois :
- le langage de l'homme évaluateur,
- le langage de l'observé, c'est dire son réel, sa conscience, son irréel et son inconscience, mais à condition que ce langage se trouve inclus dans l'espace qui contient le langage de l'homme évaluateurs et dans sa partie éclairée.

D'où son inconscience et son irréel à propos du réel de l'observé et de sa conscience.
D'où sa conscience du réel à propos de l'inconscience de l'irréel de l'observé.

A l'intérieur de son espace, l'évaluateur observe alors, mais en appliquant son filtre et son système de valeurs, le langage qui s'y trouve.

Ce dernier langage, qui est alors disposé dans son propre espace, décrit tout ou partie du réel observé et de sa conscience, ainsi que tout ou partie de son propre irréel et de sa propre inconscience.

L'homme ne décrit ainsi que ce qu'il voit de chaque observé : son réel et sa conscience, mais aussi son inconscience et son irréel.
Il se peut donc qu'il ne voie pas une partie du réel et de la conscience de l’observé, pourtant bien réelle et consciente pour d'autres observateurs ou pour l’observé lui-même.
Cette partie est alors, pour lui, une partie de l’observé tout à fait irréelle et inconsciente.





La théorie ORES invite ainsi les hommes à comparer leurs évaluations et à envisager d'autres orientations de conscience que la leur, à la recherche d'une évaluation objective, commune et positive.

Parmi les multiples orientations de conscience possibles, deux orientations de conscience et deux seulement assurent :
- d'une totale objectivité qualitative en terme d'interprétation,
- d'une totale objectivité quantitative en termes de mesure (niveau d’évolution).
En revanche, elles donnent lieu à des jugements différents.

Seules ces deux orientations de conscience peuvent englober soit tout le réel et la conscience de l’observé, dans ses partis pris, facettes ou résultats, sans rien laisser dans l'ombre, dont son inconscience et son irréel.

L'une est dite objective et positive et l'homme qui en est porteur est dit homme positif..
L'autre est dite objective et lucide et l'homme qui en est porteur est dit homme lucide.

Toutes deux sont porteuses de l'ensemble des valeurs positives ou valeurs du bien, décrites sur le couple de cartes positives.
Cependant les valeurs positives ne s'appliquent pas aux mêmes mots : le discours et son sens sont donc différents.

Par exemple :
a) le bien :
- est-il la valeur de la propriété, c'est à dire la valeur partagée et comptabilisée de la culture et de la science?
ou
- est-il de diriger l'univers ?



b) le meilleur :
- est-il la valeur de l'évolution par le partage de la culture, de la science et de la technique ?
ou
- est-il le sens dans lequel orienter l'univers pour profiter du changement, l'évolution se faisant par le flux et l'afflux de capitaux ?

Les hommes peuvent, certes, accepter d’évaluer en conservant des orientations de conscience dont ils auraient pu constater qu'elles sont systématiquement assorties de déformations qualitatives et/ou quantitatives.

Mais, si les hommes veulent être objectifs, le choix d'orientation, individuel ou collectif, se ramène à une alternative, c’est à dire à un choix entre deux orientations, l’une positive et l’autre lucide.
Seules ces deux orientations de conscience assurent d'une objectivité complète :
- en termes d'interprétations, puisque leur filtre est transparent
- en termes de mesures, puisque les champs de vision sont entiers.

On peut cependant comprendre que ce choix, à titre individuel ou collectif, puisse être difficile à faire.

Ces deux orientations de conscience, qui sont pourtant porteuses de l'ensemble des valeurs positives, se jugent respectivement comme porteuses de l'ensemble des valeurs négatives ou valeurs du mal.
Qui a raison ?

En résumé, la théorie ORES propose un espace de rencontre qui contient le langage que les hommes utilisent :
- pour se décrire en tant que réel, conscience, inconscience et irréel (l'espace de rencontre est alors le leur),
- pour décrire les multiples réels et leurs consciences, ainsi que leurs inconsciences et leurs irréels,
dont un langage qui est à la fois objectif et positif, mais souvent soumis à leurs regards subjectifs et déformants.


Remarques

a) D'une manière générale, quand un homme d'orientation de conscience quelconque porte un jugement sur un observé, il lui applique ses valeurs positives.
Mais de la superposition de ses valeurs positives, là où l’homme les applique, aux valeurs positives d’un observé, là où elles s’appliquent, il peut résulter des valeurs négatives et des jugements négatifs (en raison de la superposition de couleurs diamétralement opposées sur le cercle chromatique donnant des couleurs dites négatives, autrement dit, en terme de vocabulaire, des jugements négatifs).

b) L'homme ne peut évidemment évaluer un observé que jusqu'à son propre niveau de conscience.
Plus son niveau d'évolution est élevé, plus il est capable d'imaginer et de conduire l'évolution d'un observé, du moins dans l'orientation de conscience qui est la sienne.
A moins qu'il n'en change, ce qui est toujours possible.
Il peut par exemple :
- réactiver en lui des orientations de conscience qu'il a connues,
- vivre de nouvelles expériences propices, susceptibles de lui donner de nouvelles références et de nouveaux repères.


Il découle de cette théorie :

- une toute nouvelle méthode permettant d'obtenir une évaluation objective et quantitative des hommes et des situations individuelles et collectives : la Méthode PANDORE,

- la justification et la rationalisation de la Méthode ESSENCE et COHERENCE, déjà pratiquée par Roger Nifle, permettant de faire évoluer les hommes et les situations individuelles et collectives dans un sens donné, c'est à dire selon un idéal individuel ou collectif,

- la justification de la Méthode G.E.T. (Groupe d'Efficacité et de Transformation), mise au point et largement pratiquée par le cabinet de l'auteur.
et de la Méthodologie IMPLICATION pour leur mise en œuvre dans un organisme en vue d'établir un projet de service ou d'entreprise,

- la justification de la Méthode Alpha de relaxation et de dynamique mentale et, en particulier, l’explication rationnelle des transmissions de pensée.

En voici une rapide présentation

1) La méthode PANDORE

La méthode PANDORE permet :

- de dessiner en vraie grandeur l'espace contenant le langage qui décrit objectivement soit un homme, soit une situation individuelle ou collective, et, en particulier, les différentes orientations et sens qui sont à l'œuvre en lui ou en elle,

- de visualiser leurs résistances au changement, étape par étape, niveau d'évolution par niveau d'évolution,

- de simuler les dynamiques d'évolution historiques et futures (rétrospectives et prospectives), selon chacun des sens choisis ou envisagés pour évoluer.

A chacun des niveaux d'évolution envisagés :
- soit de la situation personnelle ou professionnelle d'un homme,
- soit de la situation individuelle ou collective,
l'espace ORES de l'homme et l'espace ORES de la situation à évaluer et à faire évoluer peuvent en effet être dessinés en vraie grandeur.

Il suffit alors de se placer aux points de visions remarquables de l'espace ORES à évaluer, celui de l'homme ou de la situation, pour voir le vocabulaire qui les décrit et pouvoir lire de façon parfaitement objective, sur les couples de cartes correspondants :
- la description qui donne les huit visions idéales qui se confrontent dans l'espace, au niveau d'évolution actuel,
- la description des résultats dans la situation actuelle,
- la description de l'ensemble de la situation actuelle et, en particulier, de ses huit orientations et sens.


a) Description globale et analytique objective d'un homme

L'espace ORES d'un homme étant dessiné, il est possible de définir cet homme objectivement.

D'abord globalement :
- en visualisant directement l'espace ORES de l'homme, avec les directions prises par ses différentes orientations et les formes particulières de chacune des facettes de l'homme, à chacun de ses niveaux d'évolution passés, présents ou futurs, selon les dispositions qu'il envisage de prendre,
- en distinguant en particulier les parts conscientes et réelles de ses différentes orientations, qui sont éclairées, des parts inconscientes et irréelles, qui sont dans l'obscurité, à chacun des niveaux d'évolution de l'homme, passés, présents ou futurs, selon les dispositions qu'il envisage de prendre,
- en lisant à chaque niveau d'évolution les noms de ses orientations, valeurs et sens.

N.B. Le point de vision doit être un point suffisamment éloigné dans l'axe de la lumière de l'espace ORES pour pouvoir l'englober entièrement.

Ensuite analytiquement, à chaque niveau d'évolution de l'homme :
- en visualisant les couples de cartes correspondants aux orientations passées, présentes et futures de chacune des facettes de l'homme,
- en lisant sur les couples de cartes de chaque facette le vocabulaire disposé sur leurs courbes et décrivant par le menu chacune des facettes de l'homme,
- en lisant sur le couple de cartes des résultats le vocabulaire décrivant par le menu les résultats de l'homme.

Les endroits éclairés des couples de cartes représentant les différentes facettes de l'homme définissent la conscience du réel propre à l'homme et les parties dans l'ombre définissent son inconscience et son irréel.

b) Description globale et analytique objective d'une situation individuelle ou collective

L'espace ORES d'une situation étant dessiné, il est possible de définir cette situation individuelle ou collective de façon objective.

D'abord globalement :
- en visualisant directement l'espace ORES de la situation, avec les directions prises par ses différentes orientations et les formes particulières de chacune des parties contribuant à former la situation, à chacun de ses niveaux d'évolution passés, présents ou futurs, selon les dispositions qu'il est envisagé de prendre.
- en distinguant en particulier les parts conscientes et réelles des différentes orientations, qui sont éclairées, des parts inconscientes et irréelles, qui sont dans l'obscurité, à chacun des niveaux d'évolution de l'homme,
- en lisant à chaque niveau d'évolution les noms de ses orientations, valeurs et sens.

N.B.Le point de vision doit être un point suffisamment éloigné dans l'axe de la lumière de l'espace pour pouvoir l'englober entièrement.

Ensuite analytiquement, à chaque niveau d'évolution de la situation :
- en visualisant les couples de cartes correspondants aux orientations passées, présentes et futures de chacune des parties de la situation,
- en lisant sur les couples de cartes de chaque partie de la situation le vocabulaire disposé sur leurs courbes et décrivant par le menu chacune des parties de la situation,
- en lisant sur le couple de cartes des résultats le vocabulaire décrivant par le menu les résultats obtenus dans la situation.

Les endroits éclairés des couples de cartes représentant les différentes parties de la situation définissent la conscience du réel propre à la situation et les parties dans l'ombre, au-delà de leurs courbes, définissent son inconscience et son irréel.

c) Lecture d'un observé par un observateur

L'évaluation objective analytique ou globale d’un observé, homme ou situation, telle qu'il est possible de la faire en lisant directement le vocabulaire présent dans l'espace ORES objectif de l’observé, une fois que son espace a pu être dessiné en vraie grandeur, n’est pas en général celle des observateurs.
Elle est en effet le plus souvent subjectivée par leurs divers observateurs-évaluateurs.
En effet, comme nous l'avons précisé, lors de l’auto évaluation d’un homme ou de son évaluation par d’autres hommes ou lors de l’évaluation d'une situation individuelle ou collective, l'évaluateur a ou adopte une orientation de conscience lui conférant :
- un point de vue particulier,
- un système de valeurs propre,
- un filtre d'interprétation coloré,
définis par le couple de cartes qui représente la vision idéale à laquelle l'évaluateur se réfère pour procéder à l'évaluation de la situation.
Autrement dit, l'homme utilise un modèle d'évaluation pour évaluer les différents modèles qui se confrontent dans la situation qu'il évalue, dont la sienne.

Nous savons que la superposition directe du couple de cartes de l’idéal de référence de l'observateur aux différents couples de cartes qui définissent analytiquement et globalement la situation à évaluer produit un nouveau couple de cartes fournissant, pour chacun des discours qu'il peut y lire (discours intérieurs et extérieurs, d’une part pour l'observé et, d’autre part, pour l'observateur) :
- les interprétations de l'évaluateur, par simple application de son filtre,
- ses jugements et ses jugements de valeurs, par application de son système de valeurs,
- les sens qu'il attribue aux mots décrivant la situation, par lecture directe des mots qui se superposent lors de la superposition des deux couples de cartes.

La méthode PANDORE, appliquée d'abord à l'évaluateur d'une situation, puis à la situation elle-même, permet donc de visualiser à l'intérieur de l'espace ORES enveloppe :
- d'abord l'espace ORES de l'évaluateur,
- puis l'espace ORES de la situation qu'il évalue.

Sont ainsi représentés globalement, sur un même dessin :
- la conscience que l'homme a du réel de la situation et la conscience du réel de la situation elle-même,
- l'inconscience et l'irréel de la situation pour l'homme et pour la situation elle-même.

On a vu que l'espace ORES de l'évaluateur et l'espace ORES de la situation étant déterminés, on connaît leurs différents couples de cartes respectifs, dont aux niveaux d'évolution passés, et, par simulations, dans le futur.

Il suffit alors de superposer les uns aux autres les couples de cartes issus des deux espaces pour obtenir les évaluations et les évolutions telles qu'elles sont vues par leurs multiples observateurs.
Chaque évaluateur peut donc lire ses propres évaluations à chaque niveau d'évolution.

Il est possible de rendre compte à chacun des évaluateurs d’un observé de l'effet que produit son orientation de conscience sur la lecture de la situation objective dessinée et décrite par son espace ORES objectif, que les différents évaluateurs subjectivisent souvent.

En effet, à l'orientation de conscience de l'évaluateur correspond un couple de cartes décrivant son idéal, tel qu'il l'exprime lui-même et tel qu'il peut le lire sur ce couple de cartes.

Le nom qu'il donne à son orientation de conscience peut d'ailleurs être défini par lui-même, seul ou en présence d'autres personnes (nous verrons que les discours intérieurs ou extérieurs tenus par un évaluateur sur son orientation sont les mêmes).
Or, nous avons vu que chaque mot du vocabulaire correspond à une couleur : tous les couples de cartes sont donc colorés.

Lorsque l'observateur interprte, il est amené à faire le tour de la situation à évaluer, ce qu'il fait en balayant son propre couple de cartes d'évaluateur, représentant l'idéal auquel il se réfère lors de son évaluation.

Les couleurs portées sur son couple de cartes d'évaluateur se mélangent alors, donnant une couleur résultante.

Cette couleur est la couleur de son filtre d'interprétation et est aussi le nom qu'il donne lui-même à son orientation de conscience.

En déterminant lui-même son orientation de conscience d'évaluateur, l'évaluateur définit la couleur de son filtre d'interprétation.

La couleur de son filtre s'applique aux différents couples de cartes décrivant globalement ou analytiquement la situation objective.
Cette couleur s'applique donc aux couleurs portées sur chaque couple de cartes de l'espace ORES objectif de la situation.


Les modifications du vocabulaire des couples de cartes objectifs s'effectuent alors selon une règle unique :
les interprétations de l'évaluateur proviennent du mélange de deux couleurs, celle du filtre coloré de l'évaluateur et celles des différents mots donnant une description objective de la situation qu'il évalue.





Le mélange de deux couleurs est évidemment une couleur, c'est à dire un autre mot du vocabulaire.
Cet autre mot donne l'interprétation de l'évaluateur.

On peut ainsi vérifier que des évaluateurs différents ayant des filtres colorés distincts donnent des interprétations de la même situation objective.

Ce qui justifie la description objective de la situation, qui est le résultat de l'application de la méthode PANDORE :
- à l'évaluateur, pour déterminer l'espace ORES objectif de l'évaluateur ou simplement l'orientation de conscience qu'il a utilisé pour évaluer sa situation ou une situation,
- puis à la situation, pour déterminer l'espace ORES objectif de la situation,
tout en ne s'appuyant que sur les seuls dires d'un ou de plusieurs évaluateurs (cependant compétents pour évaluer l'ensemble de la situation).

Les modèles ORES d'évaluation et d'évolution, mis en évidence par la détermination de l'espace objectif des hommes évaluateurs et de l'espace objectif des situations qu'ils évaluent (résultats de l'application de la méthode PANDORE à l'homme et à la situation), permettent, au travers des multiples évaluations ou auto-évaluations que les hommes peuvent faire selon leur orientation de conscience, à propos de leur propre situation ou de tout autre, individuelle ou collective :
- de mieux se comprendre soi-même, de mieux comprendre les autres hommes, ainsi que les situations individuelles ou collectives.
- de rallier les points de vue des décideurs et des responsables, puis de ses acteurs internes et externes :
. sur l'évaluation objective d'une personne,
. sur l'évaluation objective de la situation collective partagée,
. sur leurs évolutions respectives,
. sur la meilleure stratégie individuelle ou collective de changement d'orientation, de valeur et de sens.

- d'accompagner les changements individuels et collectifs dans le meilleur sens et, en particulier, de déterminer les solutions permettant :
. de diminuer les résistances au changement,
. de gérer les tensions et les conflits,
. de manager le stress, etc.…


2) La Méthode ESSENCE et COHERENCE

a) La Méthode ESSENCE permet :
- de créer un texte littéral ou métaphorique, représentatif de l'orientation, du sens et du système de valeurs dans lequel l'homme peut désirer évoluer, professionnellement ou personnellement ou de l'orientation, du sens et du système de valeurs dans lequel un groupe d'homme désire que la situation individuelle ou collective évolue,
- de mettre ce texte sous forme de carte, créant ainsi un générateur d'évolution.

Le texte peut aussi être l'un de ceux qui figurent sur le couple de cartes représentant l'idéal à atteindre, niveau d'évolution par niveau d'évolution. Il peut donc présenter un, trois ou onze discours distincts.

b) La Méthode COHERENCE permet ensuite :
- de générer dans le sens choisi une stratégie, ses étapes et les plans d'action correspondants, par simple application du générateur d'évolution au couple de cartes décrivant l'homme, s'il s'agit de son évolution ou la situation individuelle ou collective, s'il s'agit d'elle,
- de représenter, sur ce couple de cartes, la stratégie, ses étapes et le panel des actions à réaliser à chaque étape, sous la forme d'un planning.

N.B.1 Si le générateur présente plusieurs discours (discours intérieur, discours identitaire et discours d'apparence et ses variantes), il y a une stratégie par discours, avec les plans d'action correspondants. On ne fait pas toujours ce qu'on dit.

N.B. 2 La Méthode COHERENCE s"applique directement à la recherche de l'interprétation à donner à un rêve individuel ou à un rêve éveillé collectif issu d'un groupe travaillant sur un thème donné.



3) La Méthode G.E.T.
Le G.E.T, Groupe d'Efficacité et de Transformation, est une méthode de résolution de problèmes en petit groupe (5 à 12 personnes), mettant en œuvre des techniques de créativité associées à des exercices de développement personnel.
Les techniques de créativité favorisent d'abord l'analyse en groupe de la situation (images positives et négatives portées par les participants), puis l'émergence de propositions ou solutions.
Les exercices de développement personnel introduits au début et au cours de la recherche visent à obtenir :
- d'une part une expression libre, interactive et créative,
- d'autre part un consensus sur un système de valeurs positives.
Les propositions ou solutions sont en général consensuelles et motivantes pour le groupe réuni.
Il en ressort l'expression d'un idéal et l'art et la manière de le mettre en œuvre, selon les participants et de leurs points de vue.
Les groupes sont en général horizontaux (échantillons représentatifs de la population, de clients ou de collaborateurs de même niveau hiérarchique), mais peuvent aussi être verticaux. Ils sont consultés sur un thème ou problème à résoudre.

4) La Méthodologie IMPLICATION
Elle permet d'élaborer de façon participative et créative des projets de service et d'entreprise :
- en consultant d'abord, lors de GET, des échantillons représentatifs de collaborateurs et de clients,
- puis en intégrant et consolidant leurs diverses propositions dans des plans d'action, alors fondés sur le système de valeurs communes qui en émerge.

Remarques
- L'idéal prépondérant qui émerge en général d'un échantillon représentatif n'est pas toujours celui des responsables ou du groupe de pilotage ayant organisé le ou les groupes G.E.T, ni celui du couple de cartes positives ou de ses sous cartes (le meilleur idéal).
- Si on dispose des résultats de l'application de la méthode PANDORE à la situation, on peut représenter graphiquement les orientations des idéaux des différents groupes et définir les conversions d'idéal qui apparaissent alors comme nécessaires, c'est à dire ce qu'il ne faut plus faire (pas seulement comment il faut dorénavant agir, selon la stratégie et les plans d'action conçus par les responsables).

5) La Méthode Alpha

La Méthode Alpha est une méthode de relaxation et de dynamique mentale enseignée et pratiquée en séance individuelle ou en groupe.
La relaxation qui y est pratiquée vise à se détendre et à s'ouvrir.
Les phrases à se répéter une fois que cet état de relaxation est obtenu, sont générales et positives. : elles invitent à orienter sa conscience "dans le meilleur sens d'évolution".
Ces phrases forment en effet des continuums sur le couple de cartes positives.

Une fois que les participants ont appris à se mettre "dans l'état Alpha", ils se dotent d'outils mentaux qu'ils créent eux-mêmes, comme l'écran mental de visualisation intérieure et le laboratoire mental de recherche.
Puis ils commencent à les appliquer sur place à leur développement personnel et professionnel, dans les domaines ou sur les points particuliers qui les intéressent.
Peuvent alors se déployer dans de fortes proportions des facultés mentales, comme la concentration, la mémoire, l'imagination, la créativité et l'intuition et des pouvoirs psychiques comme la clairvoyance.

Le tout mis au service de soi et au service des autres, individuellement et collectivement, dans le meilleur sens à donner au mot service.



REFERENCES


A - Références avec les Méthodes ORES directement issues de la théorie :
la Méthode ESSENCE et COHERENCE et la Méthode PANDORE

EDF-Etude du sens et des causes des accidents mortels et des remèdes à y apporter-Lisibilité de la marque EDF auprès du public (en partenariat) -Elaboration du projet d'entreprise de l'EDF Réunion
TOTAL -Etude des différents sens de la qualité dans le groupe -Etude des différents sens d'une filiale (BSA), après son rachat-Elaboration d'une stratégie de conversion avec ses plans de management, de qualité et de communication interne et élaboration d'un plan d'industrialisation
NESTLE -Etude de la fusion des réseaux de distribution des marques Maggi et Buitoni
DAEWOO -Stratégie de lancement des voitures DAEWOO en France
SAUR -Stratégie et plan d'action communication
CRAMA -Etude des différents sens de l'organisme -Elaboration d'une stratégie et de ses plans d'action et accompagnement sur 10 ans
FACTORIES -Résolution de conflits -Etude des idéaux internes portés par le personnel et de leurs conversions dans le sens choisi par la direction -Elaboration d'une stratégie de développement international- SERVICE CITE ASSURANCE -Elaboration d'une stratégie







B - Références avec les Méthodes ORES justifiées a posteriori par la théorie

1) la Méthode G.E.T et la méthodologie IMPLICATION

Plus de 100 entreprises ou organismes de toutes tailles ont utilisé les G.E.T et la méthodologie IMPLICATION pour bâtir leur projet d'entreprise ou de service et élaborer ses plans d'actions. Dont un plan de prévention contre l'alcoolo dépendance pour LA POSTE (prix européen) et l'étude d'une nouvelle éducation pour les diabétiques français

2) la Méthode Alpha

Séminaires Alpha de relaxation et de dynamique mentale en week-end (7000 participants)

C - Sans oublier les autres applications des Méthodes ORES…

…lors de centaines de stages de formation réalisés en entreprises :
Management-Vente- Communication- Développement personnel et professionnel
Formation de conseils, de coachs et de formateurs

…lors de centaines de séances avec des particuliers :
Relaxation - Dynamique mentale - Interprétation de rêves individuels
Elaboration de stratégies et de plans d'actions détaillés au plan personnel ou professionnel
Création d'entreprise.

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